Nous essayons depuis quelques temps de planter des kiwis et même si la pluviométrie est souvent généreuse > 1000 mm/an, les étés apportent de plus en plus de canicules. lLe kiwi est une plante sensible au désechement dans sa jeunesse et nous avons eu plusieurs déboires. Il faut également faire attention aux gels tardifs sur des plantations qui apporteraient des plants en début de montée de sève (déjà eu le cas aussi…). Pour pallier le problème d’eau, nous allons en 2024 prévoir la pose d’un goutte à goutte alimenté par la pompe programmable pompant de l’eau dans la cuve d’eau de pluie. Cela devrait régler le problème.

Un autre problème est la grandeur et le point des récoltes probables du kiwi Hayward. Les fruits peuvent peser jusqu’à 90 g et les plants peuvent porter plusieurs kilos. Il faut donc envisager un palissage suffisamment solide.

Nous avons réfléchis et pour solidifier au maximum, nous avons opté pour la pose de piquets de clôture de 2 m avec des jambes de forces. Les piquets seront bétonnés à chaque plant et des jambes de forces viendront solidifier l’ensemble. Ensuite, nus poserons 3 câbles avec des tendeurs de câble de grillage.

Place à l’action : palissage des kiwis et kiwaï

La parcelle de kiwis et kiwaï (petits kiwi qui peuvent se manger avec la peau) se trouve sur le haut du terrain, là ou la terre a été enrichie d’année de jardins d’anciens habitants. La terre est riche mais légère et ne retiens pas trop l’eau d’où notre irrigation au goutte à goutte de prévu ! L’avantage c’est que les trous pour sceller les poteaux s’effectuent sans trop de difficultés. La bétonnière de 350 litres mélange le ciment/sable pour un dosage d’un pour 3 facilement et nous montons les seaux de mélanges dans la brouette à moteur. Cet engin à chenille permet de monter et descendre des charges lourdes bien plus facilement qu’une brouette même si ce n’est pas toujours la meilleure solution…par exemple pour récupérer le béton, elle est trop haute. Obligé donc de remplir des seaux pour les poser dedans à la main.