Nous avons eu besoin de faire poser un enrochement pour soutenir la plateforme de stationnement des véhicules et du futur garage. Pour sécuriser cet enrochement, nous avons prévu de poser une barrière en bois rond. Elle viendra longer cet enrochement et devrait donner un ensemble visuellement sympa !
Le bois a été acheté chez la scierie Moyne dans le Jura. Le principe est simple, deux bois ronds viennent s’enfiler dans des trous existants dans les poteaux de support en diamètre 140 mm. Il s’agit de pin traité classe IV
Dans notre cas, nous avons prévu des support métallique pour venir les fixer soit sur les roches de l’enrochement soit sur un plot béton que nous aurons préalablement coulé. La zone à couvrir étant une légère courbe et donc nous avons eu parfois besoin de raccourcir la largeur initiale de 2m et tester si cela fonctionnait avant de valider l’emplacement du poteau.
Ci-dessous, une photo montrant la création des plots de béton de ciment pour fixer les platines des poteaux ronds. On essaye de garder la courbe naturelle de la plateforme de stationnement.
La partie fixation sur roche est plus simple dans le sens ou il n’est pas nécessaire de couler un plot en béton, d’attendre que cela sèche pour ensuite fixer la platine recevant le poteau de 120 mm.
La fixation est effectuée avec des goujons m12 de 200 mm. Le trou est également de 12 mm et le goujon rentre en tapant avec une massette puis le tout est boulonné. En boulonnant, le goujon s’écarte et fixe le tout solidement.
Le résultat est à la hauteur des efforts consenties et nous sommes heureux de voir que notre choix a été judicieux. La barrière va s’étendre également le long du talus créé suite au terrassement de la plateforme du parking. Il y a environ une trentaine de mètres de barrière.
Le chauffage en hiver reste un incontournable dans notre rénovation en altitude. Vu que nous souhaitons un chauffage autonome et que nous avons du bois sur nos terrain, nous nous sommes évidemment dirigés vers un chauffage au bois. Pas de granule car cela nécessite de l’électricité et son prix est très fluctuant. Pour compléter ce chauffage, un sèche serviette électrique soufflant sera posé dans la salle de bain.
Un achat du poêle anticipé et un stockage digne d’un roman d’aventure
Il y a quelques années déjà, nous avions fait l’acquisition d’un poêle à bois de la marque Godin. J’avais apprécie le fait que ce dernier pouvait accepter des buches de
grandes dimensions ce qui permet de bruler facilement des buches pas forcément bien calibrées.
Il avait été stocké dans la grange (descendu sur une remorque avec un 4×4) sans chemin d’accès puis descendu au palan. C’était l’aventure ! Puis pour le descendre au RDC, nous l’avions attaché à un palan puis coupé le plancher car sa déconstruction était prévue. A ce jour il est donc dans le gîte prêt à être branché pour chauffer cet espace de vie complétement restauré. C’est un gros poêle à bois en fonte de 180 kilos et de 10 kw de puissance nominale. Bien-sûr on fera sans doute des flambées de bois sans remplir toute la capacité de ce poêle mais ici par temps froid, un bon poêle est indispensable ! En outre, j’avais apprécié sa capacité à rentrer des buches jusqu’à 50 cm, ce qui permet de bruler facilement des buches hétérogènes en taille.
Travaux de pose
La pose du conduit a été une action menée par notre plombier/chauffagiste. Nous avons tout de même géré nous même l’ouverture du mur en pierres pour passer le conduit à l’extérieur. Nous nous occuperons aussi de re-maçonner en pierres autour du conduit posé.
Le chauffagiste s’est occupé du reste et il s’occupera aussi aussi du poêle bouilleur et du réseau du chauffage central prévu pour la partie d’habitation de la grange.
Pour la pose le long du mur, il a fallu faire monter un échafaudage par le charpentier et ouvrir un chevêtre dans le toit par ce même charpentier. Coût de l’opération, environ 6000 € TTC, il faut dire qu’il y a de la hauteur… Heureusement que l’achat du poêle ne m’a coûté que 600 € à l’époque, une bonne occasion car ce poêle coûte environ 3000 € en 2024.
Le trou dans le mur en pierres
Le trou permettant de traverser le mur ouest de la maison afin de faire passer le conduit de cheminé isolé (double peau) de 230 mm a été réalisé par nos soins. Nous avons vérifié au laser si le positionnement permettait de passer à côté de la panne intermédiaire et avons procédé au percement au burineur et avec une mèche béton tout en laissant 18 cm d’espace avec une solive présente côté intérieur. Le plaquiste quant à lui posera une plaque de placo pare feu et de la laine de roche à la plaine de la laine biofib car la laine de roche est ignifuge.
Installation du conduit et du poêle
Notre chauffagiste a posé la traversée de mur et le départ extérieur qui a été fixé sur un support métallique. Ce départ possède un T pour ramoner depuis l’extérieur. Cela permettra de ne pas salir le gîte lors du ramonage. Le conduit intérieur sur la photo est à bonne distance de la muralière en bois (de mémoire, le chauffagiste m’avait dit au moins 18 cm). Le trou a été rebouché par le chauffagiste avec ce que l’on dirait être du plâtre.
Le conduit est ensuite fixé sur le mur en pierres et part traverser le toit afin de dépasser la faitière (norme).
Pour cette pose un échafaudage a été posé et nous en avons profité pour reprendre les joints en chaux/sable
Premier essai d’une flambée dans le poêle à bois
Durant l’hiver 2025/2026, nous avons la joie de pouvoir faire chauffer le poêle à bois. Cela donne vie au gîte et permet de profiter pleinement de ce dernier lors des périodes froides. Ce dernier fonctionne parfaitement, le tirage permet une mise en feu facile à partir de petit bois et d’un allume feu. Nous sommes très content de ce dernier et sa vision panoramique offre un spectacle merveilleux.
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